Un footballeur, un parc d’attractions et un coup de gueule planétaire
On pensait que les joueurs de foot s’enflammaient uniquement contre les arbitres ou après un match raté. Mais Raphinha, attaquant du FC Barcelone et international brésilien, a trouvé un autre adversaire de taille : Disneyland Paris. Oui, le pays de Mickey, Minnie et des churros hors de prix. Sauf que cette fois, la magie Disney a viré au cauchemar pour le fils du joueur.
Depuis l’Amérique du Sud, où il défend les couleurs du Brésil, Raphinha a allumé les réseaux sociaux. Mot pour mot, il a balancé un “Je vous hais Disneyland Paris” digne d’une punchline de rap. Autant dire que l’affaire a fait l’effet d’une bombe médiatique, bien au-delà des terrains de football.
L’affaire Tic et Tac : câlins pour tous… sauf pour son fils
Tout commence avec une scène filmée à Marne-la-Vallée, dans le royaume où les files d’attente sont plus longues que certaines carrières de Ligue 1. Sur les vidéos postées par ses proches, on aperçoit Tic et Tac, les fameux tamias rigolos, distribuer câlins et bisous aux enfants venus du monde entier. Tous les enfants, sauf un : le fils de Raphinha, deux ans et demi, qui attendait son câlin avec les yeux brillants.
Problème : les mascottes passent devant lui comme si de rien n’était. Silence radio, pas de check, pas de hug, rien. Résultat ? Un papa footballeur furieux qui balance :
“Vous êtes censés faire rêver les enfants, pas en ignorer un.”
Ouch.
Des accusations lourdes et un coup de gueule XXL
Mais Raphinha ne s’est pas arrêté à un simple coup de gueule. Dans une série de messages incendiaires, il a accusé un employé d’avoir volontairement snobé son fils. Et l’accusation va encore plus loin : selon lui, la différence de traitement serait liée à la couleur de peau de son enfant.
“Pourquoi tous les enfants blancs ont eu droit à des câlins et pas mon fils ?”, a-t-il lancé avant de conclure :
“Cet employé est merdique.”
Pas vraiment le genre de communication positive qu’on attend d’un sponsor Disney, n’est-ce pas ?
— Will Plugs Media (@Will_Plugs) September 6, 2025
Distance, frustration et timing improbable
Comme si la situation n’était pas déjà assez tendue, Raphinha n’a même pas pu intervenir directement. Le joueur se trouvait à plus de 10 000 km de Paris, en plein rassemblement avec la Seleção de Carlo Ancelotti. Aligné contre le Chili lors d’une victoire nette (3-0), il a appris l’incident depuis son téléphone. Difficile d’imaginer plus grande frustration pour un père.
Heureusement pour le joueur, son fils est encore trop jeune pour comprendre le rejet dont il a été victime. Mais cela n’a pas empêché Raphinha de transformer l’anecdote en affaire mondiale.
Disney en mode damage control ?
Pour l’instant, silence du côté de Disneyland Paris. Pas de communiqué, pas d’excuses publiques, rien. Mais on imagine sans mal les équipes de communication du parc en train de courir partout comme des personnages de cartoon pour tenter de calmer l’incendie. Car quand un footballeur suivi par des millions de fans balance sa haine en direct, ça laisse des traces.
Le mélange foot et pop culture : quand les polémiques dépassent le terrain
Ce qui rend cette histoire encore plus surréaliste, c’est qu’elle illustre parfaitement l’époque actuelle : un joueur de foot peut marquer un but à Santiago du Chili un soir, et déclencher une polémique mondiale sur Tic et Tac le lendemain. On n’est plus seulement dans le sport, on est dans le grand théâtre médiatique où la moindre image peut devenir virale.
Et maintenant ?
Raphinha devrait rejouer avec le Brésil contre la Bolivie, sauf si le coach décide de le laisser souffler. Mais une chose est sûre : ce n’est pas la performance de son équipe qui fait le buzz cette semaine, mais bien ce clash inattendu avec Disneyland.
Alors, simple incident malheureux ou scandale révélateur ? Une chose est certaine : Mickey n’avait pas prévu de se retrouver dans le fil d’actualité footballistique. Et Tic et Tac viennent probablement de vivre leur plus mauvaise passe… depuis la création des dessins animés.
En résumé : Raphinha a marqué contre le Chili, mais son vrai coup de pied, il l’a envoyé à Disneyland Paris. Et franchement, ce n’est pas tous les jours qu’un footballeur traite une mascotte de “merdique”.
