Le secret complètement fou des premiers matchs de Samir Nasri enfin dévoilé

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Samir Nasri
Samir Nasri


Pendant des années, les supporters ont connu Samir Nasri comme l’un des joueurs les plus techniques de sa génération. Un pur produit de Marseille passé par l’OM, Arsenal ou encore Manchester City. Mais avant les dribbles élégants, les polémiques et les soirées de Premier League, l’ancien international français cachait un secret totalement improbable.


Et cette fois, ce n’est ni une histoire de vestiaire, ni une anecdote de mercato.


Invité dans le podcast de l’ancien rappeur K-Mel, Samir Nasri a raconté comment sa carrière avait commencé… avec une fausse identité. Oui, carrément.


“N’oublie pas, tu t’appelles Alexandre”


L’histoire ressemble presque au scénario d’une vieille comédie française des années 90. À l’époque, Samir Nasri n’a que 4 ans. Trop jeune pour obtenir une licence officielle selon les règles de la Fédération française. Mais dans son quartier, hors de question de laisser ce petit phénomène regarder les autres jouer depuis le bord du terrain.


La solution trouvée est totalement lunaire : lui faire utiliser la licence d’un autre enfant.


Pendant deux saisons, le futur joueur de l’équipe de France évolue donc sous le nom… d’Alexandre Maras. Un prénom qui ne ressemble absolument pas à “Samir Nasri”, mais qui suffisait apparemment pour tromper tout le monde sur les terrains de quartier.


Le plus drôle dans cette histoire reste surtout les consignes avant les matchs. Nasri raconte qu’on lui répétait constamment :


“N’oublie pas, tu t’appelles Alexandre.”


On imagine déjà le petit Samir arriver au stade avec la pression d’un agent infiltré plutôt que celle d’un enfant de 5 ans.


Et selon ses confidences, certains lui auraient même lancé une phrase devenue instantanément culte :


“Tu ressembles à un Français toi.”


Une sortie qui a évidemment fait réagir les réseaux sociaux après la diffusion du podcast.


Du petit “Alexandre” au phénomène de Marseille


Ce qui rend cette anecdote encore plus folle, c’est la suite de l’histoire. Car derrière cette licence bricolée se cachait déjà un énorme talent.


Très rapidement, Samir Nasri attire l’attention des recruteurs de Olympique de Marseille. À seulement 9 ans, il rejoint le club phocéen. Puis à 13 ans, il intègre officiellement le centre de formation.


Et là, le football devient beaucoup plus sérieux.


Nasri explique qu’il rêvait déjà d’une carrière professionnelle dès l’âge de 7 ans. Mais c’est surtout son passage avec les équipes de France de jeunes qui lui fait comprendre qu’il pouvait réellement viser très haut.


Le gamin qui jouait sous une fausse identité commence alors à comprendre qu’il n’est plus simplement “le petit du quartier”.


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Les privilèges totalement dingues du jeune Nasri


L’autre révélation qui surprend énormément concerne les avantages accordés au jeune joueur dès son adolescence.


Aujourd’hui, les supporters ont l’habitude d’entendre parler de jeunes cracks millionnaires. Mais à l’époque, voir un adolescent recevoir autant d’avantages restait assez rare.


Nasri affirme qu’il touchait déjà environ 5.000 francs par mois à seulement 13 ans. Une somme énorme pour un collégien au début des années 2000.


Et ce n’est pas tout.


Sa famille aurait également reçu un chèque très important de la part du club marseillais afin de faciliter son quotidien. Selon l’ancien milieu offensif, cet argent avait notamment servi à acheter une voiture.


Avant cela, l’OM envoyait même un chauffeur pour récupérer le jeune prodige et l’emmener à l’entraînement. Oui, presque comme une star avant même d’avoir passé son brevet.


Une anecdote qui fait exploser les réseaux


Depuis la diffusion du podcast, les internautes se régalent avec cette histoire complètement improbable. Beaucoup imaginent déjà les scènes absurdes où le petit Samir devait répondre “Alexandre” pour éviter de se faire repérer.


D’autres soulignent surtout à quel point le football amateur de l’époque ressemblait parfois à un monde parallèle où tout semblait possible.


Mais derrière le côté hilarant de l’anecdote, cette histoire montre aussi à quel point le talent de Nasri était visible très tôt. Car malgré cette entrée totalement clandestine dans le football, il finira par porter le maillot de l’équipe de France à 41 reprises et jouer dans certains des plus grands clubs européens.


Pas mal pour un enfant qui devait simplement se souvenir qu’il s’appelait “Alexandre” le week-end.

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