À seulement 18 ans, Lamine Yamal vit déjà comme une superstar au FC Barcelone. Dribbles, vitesse, culot… sur la pelouse, le prodige catalan semble programmé pour briller. Mais en dehors du Camp Nou, le phénomène blaugrana cache un quotidien bien plus simple — et parfois franchement drôle. Sa récente sortie médiatique a d’ailleurs surpris plus d’un supporter, en Espagne comme en France.
Invité à se livrer dans un entretien, Yamal n’a pas parlé tactique ou Ballon d’Or. Il a parlé de lui. Du vrai. De ce qu’il fait quand il range les crampons.
Yamal face aux fourneaux : une tentative vite abandonnée
On imagine souvent les cracks capables de tout réussir. Pourtant, même Lamine Yamal a ses limites. Le jeune Barcelonais avait tenté une reconversion express… en cuisine. Une aventure qui n’a pas duré longtemps.
Avec une honnêteté désarmante, il reconnaît :
« En vérité, j’ai arrêté parce que ce n’était pas mon truc. J’étais nul, vraiment nul. »
Pas de tablier étoilé pour le joyau du Barça. Et quand on lui demande ce qu’il sait préparer, il en rigole lui-même :
« Je peux tout au plus te préparer des nuggets avec des frites. »
Un menu simple, efficace, mais loin de la gastronomie catalane. Preuve que Yamal régale beaucoup plus avec ses pieds qu’avec une poêle.
Déconnecter du football pour mieux exploser
Contrairement à l’image du joueur obsédé par les statistiques, Lamine Yamal revendique une approche beaucoup plus légère du haut niveau. Il ne veut pas vivre enfermé dans le football 24h/24.
Il explique clairement sa philosophie :
« J’essaie de ne pas penser tout le temps au match, ni de regarder des vidéos du défenseur que je vais affronter. J’essaie de profiter de chaque instant de la journée. »
Puis il précise ce qui fait sa force mentale :
« Quand je suis sur le terrain, je donne le meilleur de moi-même. Mais une fois que je l’ai quitté, je déconnecte complètement du football. »
Un choix étonnant dans un monde ultra-professionnel, mais qui semble fonctionner. Yamal garde sa fraîcheur, son instinct et surtout son plaisir de jouer sous le maillot du Barça.
Une vie normale pour un crack du Barça
Quand on lui demande ce qu’il fait vraiment loin des stades, sa réponse sonne comme celle d’un ado classique :
« Je fais ce que font tous les jeunes de 18 ans : passer du temps avec mes amis, m’occuper de mon frère, jouer à la Playstation, sortir me promener… »
Pas de palace permanent ni de bulle dorée. Entre deux matchs de Liga, Yamal est surtout un jeune qui profite de sa jeunesse pendant que toute l’Europe observe sa progression.
C’est peut-être cette normalité qui le rend si imprévisible sur le terrain. Là où certains se perdent dans la pression, lui garde l’insouciance qui fait la différence dans ses dribbles et ses prises de décision.
Au Barça, pas l’hôtel… mais la confiance
Au FC Barcelone, on accompagne cette évolution avec intelligence. Le club protège son joyau, sans l’enfermer. Discipline, oui. Prison dorée, non. Yamal peut respirer, vivre, s’amuser, tant que le professionnalisme reste intact.
Le message est clair : tu es une star, mais ici ce n’est pas un hôtel. Le travail reste prioritaire, même si un crack de 18 ans a le droit de rester… un jeune de 18 ans.
Un profil qui intrigue aussi en France
En France, où les supporters suivent de près les pépites européennes, Lamine Yamal séduit par son mélange de talent et de légèreté mentale. Un état d’esprit qui rappelle certains débuts précoces d’anciens internationaux français capables d’allier folie et lucidité.
À Barcelone, Yamal ne cuisine peut-être pas encore comme un chef…
mais sur le terrain, il sert déjà des plats très épicés aux défenses adverses.
